Toulouse : l'échec de la DCRI et de la méthode Squarcini

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« Si nous intervenons après le drame, cela veut dire que nous avons échoué dans la détection de la menace», affirmait le patron de la DCRI en  juillet 2010. C'est ce qui s'est passé à Toulouse. Et cela autorise à s'interroger sur l'efficacité d'un système antiterroriste justifiant les moyens extraordinaires et quelque peu liberticides dont il dispose pour la prévention des attentats.

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Mohamed Merah aurait-il dû être surveillé de plus près par la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et traité comme un terroriste en puissance ? Le ministre de l’intérieur, Claude Guéant, a aujourd’hui beau jeu de s’offusquer de la question en se réfugiant derrière la défense de la liberté d’opinion.