Après deux jours de garde à vue, les «interpellés d’Arago» au tribunal

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Dans les couloirs du tout nouveau palais de justice situé porte de Clichy, jeudi 24 mai en début d’après-midi, des groupes de jeunes gens errent. Des policiers fébriles les suivent des yeux, quand ils ne les suivent pas carrément physiquement. À l’accueil, au rez-de-chaussée, on ne sait pas dire où se trouvent les « gardés à vue d’Arago ».