Condamné dans le procès Bygmalion, l’ex-dircom de l’UMP se console à Levallois

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Le 1er octobre, Pierre Chassat a été condamné dans l’affaire Bygmalion à trois ans de prison dont deux avec sursis pour « abus de confiance, complicité d’escroquerie et financement illégal de campagne électorale ». Une peine qu’il purgera en portant un bracelet électronique. Le tout assorti de cinq ans d’inéligibilité - il a fait appel de cette décision. De quoi hypothéquer son avenir professionnel ?