Vincent Peillon: «Pour l’école, on met tout sur la table»

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François Hollande en a fait sa priorité. Dès la primaire socialiste, le député de Corrèze avait choisi d’insister sur l’école et proposé, à la surprise générale, de créer 60 000 postes dans l’Education nationale. Depuis des mois, il affine ses propositions avec, à la baguette, le député européen Vincent Peillon. Pressenti comme ministre de l’Education nationale en cas de victoire de la gauche le 6 mai prochain, il mène, avec l’ancien président du syndicat étudiant Unef, Bruno Julliard, de discrètes négociations avec les principales fédérations enseignantes, lassées des multiples réformes de l’école et de la baisse drastique des moyens. L’enjeu est crucial pour le PS qui a souvent déçu les personnels de l’Education. Entretien.