A Calais, des exilés expulsés d’Angleterre retentent la traversée

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Il est 17 heures dans la « hospital jungle » de Calais. Au milieu des arbres et des buissons, des rangées de tentes se font face, collées les unes aux autres. Javad* tire sur la fermeture éclair de ce qui lui sert d’abri : il observe le ciel tout en restant assis à l’intérieur. À ses côtés, son voisin essaie de s’asseoir en tailleur sans pouvoir y parvenir.