«On n’a pas le temps d’être énervés par notre situation d’étudiants précaires»

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Il n’y a pas assez de place pour s’asseoir dans la chambre exiguë de 16 m2. Une des jeunes filles s’assoit sur la chaise de bureau. Trois autres se serrent sur le lit. La dernière s’installe tant bien que mal en tailleur sur la table de chevet, déjà cassée.