Trop de forêts? Comment revivifier les paysages ruraux

Par Aurore Staiger

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Puy-de-Dôme, envoyée spéciale.– C'est une petite commune plantée à mille mètres d’altitude sur la crête du Livradois. Saint-Éloy-la-Glacière compte une soixantaine d’habitants à l’année. L’été, ils sont deux à trois fois plus nombreux, dans un épais paysage de sapins et d’épicéas. Ancien employé de poste, Jean-Luc Coupat a grandi ici. « Mes parents étaient paysans. Quand j’étais petit, on voyait le hameau en face. Ça fait trente ou quarante ans qu’on ne le voit plus. Il y a eu un gros reboisement après guerre et les paysages se sont fermés. »