«On s'en fout de Harvard»: les raisons de la révolte des universités

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Les enseignants-chercheurs organisent une nouvelle journée de mobilisation, jeudi. Reportage vidéo à l'université du littoral-côte d'Opale (Ulco), petite fac de proximité du nord de la France: 11.000 étudiants, 38% de boursiers, 40% de précaires chez les personnels non enseignants.

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Alors que la grève à l'université entre dans sa quatrième semaine, le conflit s'est élargi: parti des enseignants-chercheurs et de leur opposition à la réforme de la modulation de services, le mouvement est désormais porté par les étudiants, les personnels non enseignants et certains présidents d'université. Pas sûr que les premiers signes de recul, encore imprécis, de François Fillon mercredi soir sur les suppressions de postes dans l'enseignement supérieur et la recherche suffisent à l'apaiser.