Les mêmes mots, le même adversaire, le même but. Depuis qu’il mène campagne pour la primaire de la droite et du centre, Alain Juppé a de faux airs de l’ancien candidat François Hollande. Celui qui, face à Martine Aubry à la primaire PS de 2011, jouait l’opinion pour toucher au-delà du peuple de gauche. Qui, une fois opposé à Nicolas Sarkozy, prônait une « présidence normale » et une République « exemplaire et apaisée ». Qui demeurait, malgré le peu d’enthousiasme que suscitait sa personnalité, le favori des sondages. Et qui souhaitait s’en tenir à son seul projet, sans être contraint de rebondir sur le moindre sujet d’actualité.
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