Ventes d’armes: le chantage qui a fait trembler l’Etat

Par et

Un ancien agent des services secrets a reconnudevant un juge de Nanterre avoir participé au piratage informatique del'un des hommes-clés de l'armement français qui menaçait l'Etat de faire éclaterune affaire de corruption liée aux ventes d'armes. En cause: plusieursgrands contrats comme celui des frégates de Taiwan ou des sous-marins Agosta,vendus au Pakistan (photo), déjà au cœur de l'affaire de l'attentat de Karachi.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Un ancien agent des services secrets, déjà impliqué dans l'espionnage de l'association écologiste Greenpeace, a reconnu devant un juge de Nanterre avoir également participé en 2006 au piratage informatique de l'un des hommes-clés de l'armement français, Jean-Marie Boivin, ex-mandataire financier de la Direction des constructions navales (DCN).