Le ministère de l'éducation est secoué par une crise idéologique

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Ce n’était qu’une question de jours. La démission de Michel Lussault de la présidence du Conseil supérieur des programmes (CSP) apparaissait inéluctable. C’est désormais chose faite. Le géographe a annoncé dans Le Monde et sur France Inter qu’il quittait ses fonctions dès ce 26 septembre. Pourtant inamovible — légalement, le ministre n’a pas le pouvoir de démettre le président du CSP de ses fonctions —, Michel Lussault a choisi de partir de son propre chef et a surtout profité de ce départ pour exposer ses profonds désaccords avec Jean-Michel Blanquer.