Avec les Afghans, dans la «jungle» du calaisis

Eric Besson, ministre de l'immigration, a assuré mercredi 16 septembre que la zone proche du port de Calais, où se trouvent des centaines desans-papiers, sera fermée «avant la fin de la semaine prochaine». En juin dernier, Mediapart est allé à la rencontre des exilés afghans du camp de Saint-Omer, à 50 kilomètres de Calais où, chaque nuit, des Pachtounes tentent de monter dans des camions en partance vers l'Angleterre. Car déjà, en mai, les tentes avaient été détruites lors d'une opération de police, et le campement aussitôt reconstruit. Photos de Lucile Habert.

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Depuis les routes avoisinantes, il est impossible d'imaginer des hommes vivant dans ces fourrés. Au milieu des champs de blé, de betteraves et de maïs, les tentes sont invisibles. On est à l'intérieur des terres, quelque part entre Longuenesse et Tatinghem, à mi-chemin entre Arras et Calais, pas loin de l'autoroute, direction l'Angleterre.

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