Gardes à vue du lycée Arago: une plainte pour faux vise un commissaire

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Cinq heures dans un bus surchauffé, sans pouvoir boire ni aller aux toilettes. Deux nuits de garde à vue, et parfois encore une nuit au dépôt. Des droits notifiés tardivement. Des familles sans nouvelles. Les arrestations de 102 jeunes manifestants, dont 40 mineurs, effectuées le 22 mai au lycée Arago, dans le XIIe arrondissement de Paris, ont suscité une indignation légitime.