Les «Pas sans nous» pointent l'oubli des quartiers populaires

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Angers (Maine-et-Loire), envoyée spéciale.-  « Je me suis fait avoir deux fois dans ma vie : quand j’ai cru que le ministère de la culture allait me donner de la thune pour libérer les gens par le théâtre et quand j’ai cru que la politique de la ville allait m’en donner pour faire une révolte. Mais ils ne vont pas nous donner de l’argent pour les décapiter ! » Ce vendredi 25 août, dans la petite salle de spectacle du quartier de La Roseraie à Angers, le ton est donné.