Crèche Baby Loup: la France va-t-elle se soumettre à l’ONU?

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Dix ans après le licenciement par la crèche privée Baby Loup d’une éducatrice qui refusait de retirer son foulard, le comité des droits de l’homme des Nations unies estime qu’il s’agit d’une « discrimination intersectionnelle basée sur le genre et la religion ». Quelles sont les conséquences de cet avis ?

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Licenciée en 2008 par la crèche associative Baby Loup en région parisienne pour port du foulard, Fatima Afif, 49 ans, a obtenu dix ans plus tard une petite victoire. Dans une décision du 10 août 2018, le comité des droits de l’homme des Nations unies estime que ce licenciement pour faute grave représente une « atteinte à la liberté de religion », ainsi qu’une « discrimination intersectionnelle basée sur le genre et la religion ».