Comment la gauche s’est perdue dans le consensus sécuritaire

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« La sécurité est la première des libertés », ont répété les représentants de la majorité pour défendre les mesures les plus liberticides du projet de loi « Sécurité globale ». Derrière cette formule, se cache un piège idéologique dans lequel la gauche est empêtrée depuis près de quarante ans.

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Mardi 17 novembre, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale qui entamait l’examen de la proposition de loi « Sécurité globale », s’est rejouée une bataille idéologique vieille de quarante ans.