Violences sexuelles: la Société générale ne protège pas assez les victimes

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Le communiqué de presse paru à l’occasion de la journée internationale de la femme était clair : pour l’égalité femmes-hommes, la « Société générale s’engage ». Nous sommes en 2015 et, à la même époque, à Lille (Nord), A.D., technicienne de paiement, s’estime victime de harcèlement sexuel et moral. Le 4 juin 2018, le conseil des prud’hommes lui donne raison.