L'accord sur l'emploi est sans «bases logiques» et «biaisé»

Par et
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Tous les commentaires

Putain d'usine !

(A lire et à voir)

http://www.lesmutins.org/Inventaire-avant-liquidation.html

Pour produire quoi de vraiment utile dans ces putains  d'usines non encore fermées ?

Produire des voitures roulant au diésel, c'était  une  bonne idée ?

Vivre de la filière de production d'ersatz de poulet, c'était et ça reste une  bonne idée ? 

Etc.

 

© hollande av présidentielles

 

 

 

 

This video is unavailable.

c'est l'existence d'un marché du travail qui permet braderie, soldes, et autres diverses remises sur les articles invendables oh pardon inemployables parce que des employeurs en ont décidés seuls ainsi

« le titre de l'article apparait en décalage avec le contenu » est un euphémisme, SYCOPHANTE, comme hélas de plus en plus fréquemment.

 allons donc les malheureux petits patrons,fallait si attendre, je vais pleurer

dans ma ville qui se meurt de l'industrie TEXTILE.

voilà dans les lien l'histoire d'un patron  qui un jour a délocalisé en europe de l'est et de fait a licencié  le personnel de ma ville ; ensuite  le " malheureux "  patron suite a déboire retrouve ses locaux en France et ce monsieur petit patron," CHÔMEUR " fait un Master en E S S, et le voila qui envisage d'ouvrir des Ateliers avec le soutien  E E S, , a oui très malheureux cet homme

 Que deviennent les anciens salariée et bien  pas de Master, les proposition sont  petit job sans avenir  au mieux

la vie d'un patron au chomage qui se reconverti

Pierre Gout est un ancien patron d'une entreprise textile bien connue dans ... A l'évidence, ce n'était pas rendre service à Pierre Gout et surtout à son projet : « Les ... 2 – Communiqué de presse de l'Union Locale CGT de Castres ... Par contre nous savons malheureusement, qu'encore aujourd'hui, des ..

ci dessous différente appréciation + une vidéo du fringant entrepreneur

http://alternatives-economiques.fr/blogs/abherve/2013/02/09/pole-deconomie-sociale-et-solidaire-et-cgt-conflit-aigu-a-castres/

http://guerineau-castres.com/2013/02/06/pour-que-vive-l%E2%80%99economie-sociale-et-solidaire/

http://lecolocastres.ouvaton.org/?L-economie-sociale-et-solidaire

 

http://les-ateliers-castres.com/le-projet/lassociation-de-prefiguration/

 

un salarié sans diplome tres peut de possibilité de reconversion et sera bien pire avec l'ANI

 

Merci, POURLAVENIR, pour ton lien sur Filoche.

Gérard Filoche : « je suis choqué qu’on dise de quelqu’un de gauche que ce sont des « salopards » ? Même de Blum quand il refusait l’intervention en Espagne ou de Thorez quand il soutenait le pacte germano-soviétique…

 la gauche a hélas fait tellement d’erreurs et la droite tellement de mal

je distingue la gauche qui n’est pas bonne et la droite qui est mauvaise »

Belle leçon d’humanisme, merci, Mr Filoche.

Pour l’accord, cela n’en sera pas un, aucun salarié n’acceptera la mise à la poubelle du code du travail, des conventions collectives et de l’image de la France, terre de l’honneur des hommes contre l'esclavage.

la mauvaise foi dans la première page de l'article m'a passablement énervée:

 

  • " Sans doute que les salariés de Dunlop ont été leurrés, mais est-ce qu’il ne fallait pas essayer ? Cet accord se révèle perdant, mais s’il y a des investissements, si les baisses de salaire ou l’intensification du rythme de travail sont temporaires, il demeure logique d’essayer. En Allemagne, les salariés ont passé voilà deux ans des accords compétitivité/ emploi temporaires, qui n’ont pas conduit à une perte de pouvoir structurelle des salariés

Ils ont "essayé" chez BOSCH à Venissieux , le même schéma: chantage à l'emploi contre baisse de salaires, augmentation du temps de travail, et finalement tout le monde dehors .


Chez Volkswagen par contre,  si le travail est devenu à temps partiel du fait de l'écroulement des ventes et de l'augmentation des stocks, le salaire n'est pas devenu partiel , contrairement à ce qui est répété ici : l'Etat a pris en charge le manque à gagner; les syndicats ont dit "d'accord à la réduction du temps de travail  mais aucun licenciement "(sinon perte de la compétence du salarié) ;

 

Comme, les syndicats allemands décident et gèrent de manière paritaire au CA (Mitbestimmung) , le patron peut difficilement leur raconter des salades sur l'état de l'entreprise; les syndicalistes sont aussi responsables et sanctionnés par le vote des militant-s si nécessaire. Le rapport de force est d'autant plus fort que les syndicats sont unis et légitimés par les élections.

 

C'est pour cela que le patronat de France a choisi le chomâge de masse et l'Allemand ,  la pauvreté de la masse des précaires;

 

Ce "essayez" , que prône l'interviewé,  balaie l'inégalité fondamentale du rapport de force:   d'un côté du fric à déplacer; de l'autre , des vies.

c'est donc du pipeau:  l' accord étant basé sur le mythe nécessaire au patronat d'un rapport égalitaire entre le patron et le salarié   ; dans le rapport entre le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime et la loi qui protège (Marx , je crois);



la fleximachin à la française , c'est simplement la liberté patronale et chacun pour soi: l'abandon de la protection de la  loi ;


la flexibilité, par exemple, serait facilement obtenu par le revenu universel , mais c'est une idée Hayeko-incompatible .


dans un contexte de désindustrialisation, vieux de plus de trente ans, alors que 80% des investissements sont désormais purement financiers et n'ont aucun impact dans l'économie réelle, cet accord prend les gens pour des cons!


Le but de l'économie , ce n'est pas l'emploi; (ça se verrait depuis le temps)le but de l'économie , c'est le profit


faire son savant avec ses anglicismes, c'est pathétique: 

  • "Exit revient à s’en aller chercher ailleurs sur le marché du travail."
    le patronat allemand contribue mille fois plus que le français à la formation ; c'est donc plus simple de se "recycler" en Allemagne avec des qualifications reconnues et financées par l'entreprise*


  • "Loyalty consiste à accepter et se soumettre "
    c'est ce qu'espère Parisot en agitant ses guignols:  TINA, mondialisation, exil fiscal, blessure narcissique patronale;
    elle guette la soumission volontaire , en actionnant au besoin le levier gouvernemental


  • "Voice à protester sur place".et... à gagner ses procès,  comme les Fralib, pour la troisième fois.

 

"Mais les termes ne s’opposent peut-être pas aussi mécaniquement qu’on le croit en France. Exit et Voice peuvent être, et doivent être, des démarches complémentaires.  " 


le patronat connait bien ce genre de complémentarité, et ce type de mantras anglicisants:  il utilise constamment exit (prenez la porte!)  and voice (propagande)  ;


le salariat ne l'intéresse plus, mais lui sert de prétexte pour parvenir à déconstruire le droit solidaire qu'on batit nos ainé-e-s , dont il ne veut pas.

 



Evitez la névrodéjection en public...    Les propos de M. Duroux sont très dignes et très sensés.   Je le dis, bien que je sois en désaccord avec son analiise (ii pcq vieil ordi et clavier)

Vous aviez bien démarré et vous terminez par l'insulte, provoquant une surenchère.   Les petits entrepreneurs sont victimes comme leurs salariés des politiques d'austérité (sont pas au cac40).   Mais il leur est tellement difficile d'embaucher, augmenter ou garder leur(s) salarié(s) que ça peut entraver leur clairvoiiance politique  (ce que je n'ai pas décelé chez M. Duroux, attention aux généralisations)

Je suis un salarié qui descend très souvent dans la rue et qui a fait grève, un meneur même.   Mon sens critique (halte aux idées toutes faites) me permet, j'espère, d'éviter de me tromper de cible...  et surtout de m'éviter d'être frappé de crétinothanasie (mourir de cela me fait très peur).

Je trouve grave les signatures de la CFDT, CGC, CFTC, mais aucunement l'avis honnête et sincère de M. Duroux, il l'a donné courageusement pour le débat.  

Pour ce débat, j'ai trouvé la réponse de "pourlavenir" (un peu plus bas) comme la plus intéressante...   (n'est pas la seule: ex "De Andrade" plus haut)    Deux sources bien différentes et qui se rejoignent sur le fond.

 

 

@ papyscha

"Pour l’accord, cela n’en sera pas un, aucun salarié n’acceptera la mise à la poubelle du code du travail, des conventions collectives et de l’image de la France, terre de l’honneur des hommes contre l'esclavage."

Malheureusement, si, des salariés, ou plutôt des syndicats, sensés représenter les salariés, l'ont signé et le gouvernement veut le transcrire dans la loi.

A nous de refuser, DANS LA RUE, LE 5 MARS, ce recul de 100 ans du droit du travail avant qu'il ne devienne loi.

Exemples de pancartes :

Non à la PRÉCARITÉ GÉNÉRALISÉÉ

NON À LA LOI DU MEDEF

...

Eh oui, les "petits chefs d'entreprise traversent également un moment très difficile" ; et moins les salariés auront de ressource (flexibilité, temps partiel très court, chomage…), moins ils achèteront aux petites entreprises lesquelles devront faire moins travailler, puis licencieront, puis fermeront ; cqfd.

En fait, en tant qu'ancien cadre de grande et moyenne entreprise, puis chef de petites entreprises, je peux affirmer que l'on embauche que si l'on a à produire pour vendre !

JAMAIS ON N'EMBAUCHE PARCE QU'ON POURRA PLUS FACILEMENT LICENCIER !!!! on entend ça depuis des années, je sais, mais c'est idiot : on ne se lance pas dans un projet pour penser avant tout à sa fin.

Il nous faudrait un gouvernement progressiste (et non pas régressiste) qui remette un peu de carburant et d'espoir dans tout ça…

"C'est peut-etre un détail pour vous" ( BARBARA...) mais PNEUX au pluriel avec un X,comme on dit,ça la "fout mal"!!! 

RUB , paturages et labourages sont les deux mamelles de la France, pas les pneus. 

Comment, vous ne connaissez pas

Choux, bijoux, cailloux, hiboux, poux, genoux, pneux...Clin d'œil

A moins que ce ne soit pneux matiques

Mais le fond du post est juste.

vraiment O K

la vie mérite mieux que le travail intensif, la destruction de l'être humain  et ce ceux qui l'entoure

vraiment O K

la vie mérite mieux que le travail intensif, la destruction de l'être humain  et ce ceux qui l'entoure

Dans toute l'Europe, c'est la même musique !

Caterpillar Gosselies: «Se séparer de 1.400 travailleurs, c’est condamner le site»

economie Après ArcelorMittal, la Wallonie est confrontée à un nouveau drame social: Caterpillar à Gosselies va se séparer de 1.400 personnes, soit 1.100 ouvriers et 300 employés et cadres. Et 190 contrats à durée déterminée ne seront pas reconduits. «Il ne s’agit pas d’un plan social mais d’un plan industriel pour sauver l’usine», selon la direction. Les travailleurs sont sous le choc. 

http://www.lesoir.be/199266/article/economie/2013-02-28/caterpillar-gosselies-«se-séparer-1400-travailleurs-c’est-condamner-site»

chaque jour ses mauvaises nouvelles.

Aujourd'hui c'est la fin des 35 heures que certains députés socialistes ne verraient pas d'un mauvais oeil.

39h payées 35 c'est-y pas beau

Socialistes??????!!!!

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  • 28/02/2013 17:17
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C'était  un accord gadget, et  il restera gadget de  communication. Pa signé  par tout  le monde.  C'était déjà fatal. Il  a permis  de  faire rêver le travailleur : maladie, formation,   et  autres. Mais  il n'y aura aucune suite  opérationnelle.  De toutes  façons  le  problème  n'est pas là.   Tant qu'on  aura pas réglé leproblème des voleurs , lesfinanciers, on ne peut rien faire. C'est comme chercher  à rendreo ptimale une  chaudière si toutes les portes et fenêtres sont ouvertes !

Une seule solution le combat.......Comme l'ont fait aussi les canadiens qui ont remporté la victoire pour leurs revendications..........Quel combat avec la chanson un morceau de chiffon rouge!

http://www.youtube.com/watch?v=ZW7jRaqIHI0

http://www.youtube.com/watch?v=Q34N4CQZXP8

C'est clair,net,et précis, en France il n'y a pas de création d'emplois car la main d'oeuvre se trouve ailleurs et moins cher (parait-il).

 

Il faut croire que la science et les nouvelles technologies ne servent pas à grand chose, juste pour améliorer les bénefs des rentiers mais pour les salariés, rien de rien.

 

Pourtant en France, comme le dit Mélenchon, nous sommes entourés de mers qui pourraient être des puits d'emplois si les "politiques le voulaient mais ils ne veulent pas.

 

Nous avançons à grand pas vers le 18ème siècle en ce qui concerne les travailleurs.

C'est un retour aux sources du capitalisme, à l'ère pré-industrielle avec le souvenir de jours meilleurs que nos enfants et nos petits enfants risquent bien de ne pas connaître. Fatalité, résignation, dépression, fin du désir d'un monde dirigé par des pervers pour des individus qui consentent à en être objets et puis demain peut-être chair à canon.... A quoi bon cette connaissance que nous pouvons avoir des rouages, des déterminants, des enjeux... Cette "crise" a scellé l'entrée dans l'ère de l'impuissance individuelle et collective, réticulaire et atomisée... Un retour en arrière semblant en effet impossible dans un contexte où le pouvoir des élites n'a jamais été aussi fort....

Le patronat français depuis plus de dix ans, sous Parisot particulièrement, notre Margaret pourfendeuse, a saisi la possibilité de tailler dans les dernières défenses collectives des salariés. Plus personne ne se syndique, ça ne se fait plus, c’est même honteux, et, si vous voulez être bien vu ; entre nous, on se fait confiance, nul besoin de ces gens-là. Individualisons a été la campagne continuelle des organisations patronales. La liberté contractuelle est souple, adaptable et évolutive.

Du passé, faisons table rase et ouvrons ce nouvel espace de liberté,… d’exploiter sans freins.

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  • 28/02/2013 20:12
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Une fois de plus: toutes les belles intentions sont vaines lorsque l'on a réalisé que le travail n'existera bientôt plus, n'existe plus. En tout cas plus sous cette forme de salariat.

Alors tout ce bla-bla ne sert plus à rien, nous perdons le temps précieux qui pourrait nous permettre de faire à temps la révolution sociétale qui s'impose.

c'est faux lorsque vous parlez de la disparition du salariat et que le travail n'existera bientôt plus : deux exemples

1900 19 millions d' "actifs  dont 4 millions de salariés 1946 19.6 millions d' "actifs" dont 12 millions de salariés (les autres catégories : paysans indépendants notamment) 2010 21.5 millions d'actifs dont 19 de salariés, le reste : paysans, épouses de, professions indépendantes, libérales, réglementées et je compte pas la fonction publique de l'époque  qui est la garde avancée du salariat partie aussi du salariat

autre chiffre la part d' "actifs " dans la population active en âge de travailler (les 21 -61 ans )recensement 1962 année du plein emploi : 67.6% recensement de 2008 76.7%

d'une part l'institution salariale s'est construite sur un siècle avec de très fortes institutions (la cotisatio sociale, la fonction publique, la retraite, le salaire à la qualification) et n'a cessé de grossir, malgrè les réformes de ces trente dernières années

 

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  • 28/02/2013 20:59
  • Par

Ouf ! Bientôt la fin du travail ! Vive le retour de la citoyenneté !

Quoi ? j'ai dis une connerie ? ^^

Je trouve cet article sans intérêt ; de l'eau tiède d'un de ces penseurs de la condition salariale qui n'a jamais vécu la précarité... un de ces penseurs de la caste des scribes de l'injustice et de l'ineptie d'une société qui part à vaux l'eau dans un contexte ou les conditions de travail elles-mêmes viennent à passer au second plan.... Un emploi à tout prix.... Comme le rappelle cet article, les salariés de Renault Billancourt n'étaient pas préparés au changement.... Seule une politique ambitieuse de formation continue véritablement adaptée aux besoins de ceux qui sont sensibles aux ratées du marché peut leur permettre de trouver les conditions d'une mobilité sécurisée.... Mais c'est là, probablement une de ces dispositions dont nous ne verrons pas la couleur avant longtemps....

En effet, sans intérêt. Quoique... ce genre de prose qui fait bailler d'ennui et de gêne, tellement elle suinte l'hypocrisie de curé des clercs du social-libéralisme, donne aux lecteurs de Mediapart une idée de la ligne éditoriale de ce journal en matière "économique et sociale". La même rengaine serinée inlassablement, mais presque honteusement (d'où le titre trompeur). Cela dit ils ont raison d'avoir honte: l'orientation de Médiapart sur ce sujet est littéralement honteuse.

« Seule une politique ambitieuse de formation continue véritablement adaptée aux besoins de ceux qui sont sensibles aux ratées du marché peut leur permettre de trouver les conditions d'une mobilité sécurisée… » JEAN-FRANCOIS, est la rengaine du MEDEF depuis 30 ans pour justifier le taux de chômage.

Ils n’y sont pour rien, les patrons, la politique de formation est le coupable.

je ne suis pas d'accord avec votre approche qui consiste à dire que cet accord est acceptable s'il est "équilibré" car c'est êre d'accord avec le diagnostic de nos maîtres. Ni une baisse de la durée de travail, ne s'est accompagnée d'une baisse du salaire, ni une hausse du salaire ne s'est soldée par une augmentation de la durée du travail, ni la baisse de l'âge de départ en retraite ne s'est accompagnée d'une entrée juvénile sur le marché du travail, ni une sécurité sociale ne s'est accompagnée d'une augmentation des usuriers et des taux d'intérêts, ni les congés payés ne sont accompagnés de l'instauration de jours travaillés non payés...l'obligation légale de circonstancier le licenciement (lettre avec des motifs précis...) ne s'est pas accompagnée d'un droit au licenciement à la tête du client

des fois ça  m'étonne que les opposants soient si proches du discours de leur patrons

dire oui s'il est équilibré c'est dire oui aux attaques contre le code du travail oui à la théorie du coût du travail, ...

de toute manière l'accord n'a pas à être amandé mais à être rejeté en réfutant

toutes les justifications présentées comme "justes" "logiques" "inévitables"

"arithmétique" dans un cas où il est quand même question de la répartition du PIB qui est une affaire politique et non économique

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  • 01/03/2013 00:13
  • Par

un accord ce n'est pas la logique mais le rapport des forces

même si on m'explique que c'est logique et tout le blablabla je continuerai à mener bataille pas contre la logique mais contre ceux qui sous l'argument fallacieux de la logique y mettent tous leurs oeufs bien

au chaud

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  • 01/03/2013 10:03
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J'ironise sur la position du bouquin de Monsieur Gazier, vous n'avez pas lu la suite où je tente d'expliquer que cet accord est tout pourri et que ça me contrarie qu'il soit jugé d'une façon aussi indulgente sur Médiapart.

Je ne sais pas comment il faut s'exprimer pour être compris. ce Monsieur Gazier nous dit que dans cet accord il y a des choses avantageuses pour les salariésdonc qu'il est équilibré et pourrait être acceptable.

Je répond c'est faux avec les éléments que me donnent des faits très précis concernant les salariés des petites entreprises.

Je ne suis pas d'accord avec le diagnostic des maîtres ni avce leur logique et ce n'est pas seulement une position théorique.

Philipo ce qui me gêne le plus c'est la position de Médiapart dans cette histoire, j'ai connu Médiapart plus radical! 

 

« un sans emploi est donc désormais en "activité nulle"... », merci, JEANNIMES, pour ce superbe label du boulot de chien que connaissent tous les inscrits à Polemplois pour toucher la paye.

D'ailleurs c'est un problème que les syndicats soient arrivés sans revendications claires, sans un texte définissant un cadre de la négociation autre que celui du MEDEF.

Avec une base de travail à eux, les syndiacts auraient pu être un peu plus offensifs. Maintenant on va se mobiliser pour éviter le pire, pour sauver quelques meubles.

Je pense que rien ne les empêchait de produire un texte chacun pour son compte ou regroupés ce qui bien sûr aurait été plus efficace

C'était de l'ironie... devant le fait que des syndicats aient pu signer un texte contenant ce genre de définition... je la poussais à sa limite ultime seulement.

Les syndicats ont des propositions depuis fort longtemps et parfaitement rédigées.

Seulement quand on négocie avec le MEDEF, il faut travailler sur son texte, sinon il n'y a pas ouverture de négociations : le MEDEF refuse tout chantage. Car c'est un chantage de vouloir négocier sur des bases favorables aux salariés.

Cf. les cris d'orfraie de la Parisot quand il est question d'amnistie de syndicalistes ayant manifesté contre leurs patrons.

Rarement lu un tel enfilage d'évidences et de pléonasmes, exprimés sur le ton de la docte suffisance !.. L'avenir de l'emploi ? Tout repose sur la qualité de la négociation, entre gens de bonne éducation ! Super !

Pas une idée nouvelle, pas l'audace d'une proposition d'avenir. Peut-être faudrait-il interroger la notion de "salariat" ? Peut-être revoir l'organisation sociale de l'entreprise ? Imaginer de nouvelles formes de contractualisation ? Modifier le mode de diffusion de l'information interne ? Expérimenter l'entreprise-organisme plutôt que l'entreprise-mécanisme ? Valoriser l'activité plutôt que l'emploi ? Multiplier et moduler les sources de la rémunération ? 

Ca sert à quoi d'être prof si c'est pour n'exprimer que des banalités, sans aucun zeste d' imagination ?!..

Il y a de plus en plus de milliardaires, la crise atteint ses objectifs

tout se passe comme si le travail était la finalité de la vie

ce n'est pas le travail qui est un droit

ce qui est un droit est la possibilité de vivre dans des conditions correctes et bien sur le travail en est une composante importante

tant que l'on considérera comme une victoire qu'un fond de pension ou un investisseur venu du bout du monde rachète une usine en France, on aura des Mittal ou des Titan qui nous prendrons pour des vaches à dividentes et nous mèneront à l'abattoir comme des chevaux de réforme!

On voit bien que les efforts demandés aux salariés ne servent finalement à rien; à la fin l'entreprise fait ce qu'elle veut, et peut licencier !

A ce stade, à mon avis, le seul moyen de s'en sortir, est la REVOLUTION !

L'Etat n'est pas du côté des salariés, il y a bien Montebourg, mais c'est le libéral Moscovici ey l'exilé fiscal Cahuzac qui décident de notre politique économique et fiscale !

Ne connaissant pas suffisamment la problématique des salariés et des entreprises,je m'informe en ayant tendance à me situer par principe du coté des plus fragiles et dépendants.

Je me rends compte que pour le profane que je suis ,il s'agit d'un duel verbal,mots contre mots,comparaisons sommaires....notemment avec l'Allemagne.

Je soufaiterais qu'en lien avec ce débat soit disponibles des études chiffrées et détaillées sur les entreprises françaises PME et autres,sur la situation des salariés selon le niveau d'importance de l'entreprise avec les revenus des cadres et dirigeants notemment,que sous entend et à quel niveau assurance complémentaire,accord salarié/entreprise s'agissant de la demande du patront...

Par ailleurs je voudrais disposer et en français d'une analyse fouillée des bilans des entreprises allemandes , de la sécurité des salariés et de la situation des chomeurs(seuils,ressources ,durée...)

En somme, qu'un point de vue indépendant et personnel puisse se construire.

UmFAIRteilen - Reichtum besteuern! Aktionstag am 13. April 2013 © umfairteilen2012

 

 

 

petite vidéo de trois minutes : "umfairteilen" =  "modifier le partage équitablement" ; il s'agit d'une campagne en Allemagne pour l'instauration d'un impôt sur la fortune ;

si vous ne comprenez pas l'allemand, faites glisser le curseur jusqu'aux animations powerpoint qui montrent l'évidence de l'injustice du régime:


à gauche:  le pourcentage dans la population allemande concernée ,
à droite:  la part des richesses patrimoniales
cela commence par: 
50% se partagent 1,3%!

 

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  • 05/03/2013 16:25
  • Par
Moi, je m'interroge si, certain journaliste de Médiapart comme Rachida el Azzouzi et Joseph Confavreux ne sont pas pour cette Europe libérale et que se sont les commentaires qui remettent les pendules à l'heure des choix économiques de nos dirigeants. Il existe des journaux et la télé pour les chiens de garde du système.

C'est votre avis je le respecte. Rachida a toujours fait des articles très interessants et fidèles à la réalité, très loin de la pensée unique.

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  • 20/03/2013 16:38
  • Par

Vidéo de la conférence de Gérard Filoche sur l'ANI:

Argelès-sur-mer le 14 mars 2013. Gérard Filoche analyse l'accord national interprofessionel signé le 11 janvier 2013 entre le MEDEF et trois syndicats minoritaires (sur 8). Le gouvernement PS-EELV avec le soutien des députés UMP et FN envisage de le transposer en loi modifiant le code du travail.

Pédagogique et édifiant: 27 Articles 54 reculs

http://www.youtube.com/watch?v=rQe1qjqDX8Y

Parlementaires PS appellent à voter le projet de réforme du contrat de travail.

 Un desastre.en vue .pour les salaries et leurs familles

Personne ne les oubliera - le moment venu, ce qui ne saurait tarder,  - pour les mettre face à leurs responsabilités et les sanctionner.

Ne laissons pas le Medef faire la loi !

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