L’AFA Paris-banlieue: «Le FN n’est que le thermomètre du fascisme»

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Mouvement antifasciste né il y a quelques années, l’AFA Paris-banlieue compte plusieurs dizaines de membres, présents aux manifestations contre la loi sur le travail, contre les violences policières, mais aussi en soutien aux migrants. Rencontre avec trois d’entre eux, en pleine mobilisation autour de l’affaire Théo.

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Quelques mois après le mouvement contre la loi sur le travail, marqué par une répression féroce, le viol présumé du jeune Théo par un policier vient à nouveau mettre en lumière la question des violences policières, mais aussi celle d’un racisme institutionnel. Composante de ces mobilisations, l’AFA Paris-banlieue s’est retrouvée par deux fois, ces dernières années, sous le feu des projecteurs. D’abord avec la mort d’un de ses militants, Clément Méric, tué par un militant d’extrême droite lors d’une rixe dans la capitale, le 5 juin 2013. Ensuite avec l’arrestation, en mai dernier, de plusieurs de ses membres, accusés d’avoir participé à l’incendie d’une voiture de police lors d’une manifestation sauvage quai de Valmy dans le Xe arrondissement.