La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Il y a un an, l’Élysée. Il y a dix ans, Dijon. Depuis que le hollandisme est à l’épreuve du pouvoir, chez de nombreux socialistes, l’antienne est récurrente, souvent désolée et accompagnée d’un soupir : « Hollande gère le pays comme il gérait le parti. » Les similitudes entre les deux expériences de gouvernance n’ont cessé d’accompagner les analyses des socialistes interrogés tout au long de cette première année de pouvoir.