Eric Woerth est rattrapé par le scandale Tapie

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Le quotidien Libération apporte des précisions sur les passe-droits fiscaux dont Bernard Tapie a profité à la suite du célèbre arbitrage. Le journal indique qu’au début de 2009 l’administration fiscale avait élaboré deux scénarios de taxation des 405 millions d’euros perçus par le protégé de Nicolas Sarkozy, à la suite de la sentence. Dans une variante, Bernard Tapie devait verser 94 millions d’euros au fisc et dans l’autre 65 millions d’euros. Or, après intervention d’Eric Woerth, à l’époque ministre du budget, et de Claude Guéant, à l’époque secrétaire général de l’Elysée, il n’a réglé que 11,2 millions d’euros d’impôt.