Les cheminots qui poursuivent la grève refusent d’être «bradés»

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Près de trois mois de conflit. La mobilisation cheminote de 2018 est sans précédent dans l’histoire sociale ferroviaire, même si les gains paraissent bien maigres à ceux qui l’ont menée. Démarré le 3 avril, le premier round de ce mouvement social s’est achevé ce jeudi 28 juin, par deux derniers jours de grève dans les trains et les gares, accompagnés par une mobilisation interprofessionnelle dans les rues de plusieurs villes de France, à l’appel de la CGT et de FO.