Relance «écologique»: derrière les chiffres, un grand vide

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Chiffrage trompeur, injonctions contradictoires, mesures symboliques : le moment « important » de bascule vers « l’économie écologique » vanté par le gouvernement cache un grand vide politique. Les annonces de Bruno Le Maire, Barbara Pompili et Jean Castex ne pèsent pas grand-chose face à la réalité des dérèglements climatiques.

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Trente milliards d’euros pour la « relance écologique », des « autoroutes ferroviaires », vers une obligation de travaux de rénovation dans les logements les plus énergivores, interdiction du chauffage des terrasses et des installations de chaudières au fioul dans les habitations, moratoire sur les zones commerciales : lundi 27 juillet, Barbara Pompili a présenté les principales décisions du Conseil de défense écologique.