Déferlement de haine dans l’audiovisuel: mais que fait le CSA?

Une nouvelle vague de propos haineux dans l’audiovisuel a suivi l’attentat de Conflans, après une rentrée médiatique déjà largement dominée par la rhétorique de l’extrême droite. Le CSA aurait-il renoncé à jouer son rôle de régulateur ?

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Après une rentrée médiatique déjà phagocytée par la rhétorique de l’extrême droite, l’atroce assassinat de Samuel Paty a donné lieu dans les jours qui ont suivi à une nouvelle déferlante de propos haineux dans l’audiovisuel. Invité à réagir à l’allocution présidentielle qui a suivi l’attentat de Conflans sur CNews, l’avocat Gilles-William Goldnadel s’est livré à ce commentaire : « On voit bien à quel point le verbe a ses limites […] J’ai ma colère pour les responsables de là où nous sommes et ce ne sont pas que des islamistes. Et le plus bel hommage qu’on puisse rendre à Samuel c’est de le venger. » Un appel au meurtre, en somme, comme ne peut l’ignorer cet homme de loi invité régulier d’une chaîne qui a fait du racisme et de la xénophobie son fonds de commerce.

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