Au lendemain des sénatoriales, les anciens ont refilé le tuyau aux petits nouveaux: ici, on a le droit d'embaucher sa femme, son père, sa fille, son gendre, etc., comme assistant parlementaire. Alors que le Parlement européen prohibe le recrutement de «parents proches» depuis 2009 afin de prévenir les emplois fictifs, les cas se comptent par dizaines au Palais du Luxembourg. La nouvelle majorité de gauche y changera-t-elle quelque chose? Comme tant d'autres, le socialiste Gilbert Roger, à peine arrivé, a salarié son épouse aussi sec.
Vous êtes abonné(e) Identifiez-vous
Pas encore abonné(e) ? Rejoignez-nous
Choisissez votre formule et créez votre compte pour accéder à tout Mediapart.
Abonnez-vous