A la Caisse des dépôts, la République misogyne

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Dans la vie publique, il faut toujours se défier des envolées de tribune. C’est aux actes qu’il vaut mieux apprécier la sincérité des propos publics. Voilà la réflexion à laquelle conduit l’examen de la composition de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), qui a été presque intégralement renouvelée ces derniers mois.