On apprend encore aux futurs gynécos à toucher les patientes endormies sans leur consentement

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Lorsqu’on lui parle des « touchers vaginaux sur patientes endormies », cette affaire qui avait révolté l’opinion en 2015, Israël Nisand, président du Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), se justifie immédiatement : « Ça fait partie du geste opératoire, il faut faire un examen gynéco avant. »