Le spectacle est affligeant. Consternant, minable et petit, selon les mots lus et entendus mercredi dans la bouche des socialistes, après l’annonce du soutien de Manuel Valls à Emmanuel Macron. Il est aussi la conclusion logique d’un quinquennat qui a profondément fracturé la gauche, emmené par un président de la République qui a tourné le dos à une grande partie de la majorité qui l’a élu en 2012.