«Pas de presse ici! Pardonnez-moi, on devient méfiants!», lance un collaborateur de l'UMP devant la salle Colbert, à l'Assemblée nationale, mardi 29 juin, pendant la réunion hebdomadaire du groupe majoritaire. «Comme il y avait deux centristes et un socialiste dans les couloirs là...», ironise-t-il. De cette réunion à huis clos des députés, seules les consignes du premier ministre François Fillon ont fuité: «Chacun doit avoir les nerfs solides» dans le cadre de l'affaire Woerth.