Rapatriement des familles de djihadistes: le rappel à l’ordre de Michelle Bachelet

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La haute-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU appelle les États à prendre « leurs responsabilités » en rapatriant leurs ressortissants détenus en Syrie ou en Irak. Elle s’inquiète notamment du sort des enfants qui « ont subi de graves violations de leurs droits ». Pointée du doigt, la France se réfugie derrière la « théorie de l’acte de gouvernement » qui lui permet d’échapper à tout recours devant une juridiction française.

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Alors que la France persiste à rejeter le principe d’un retour de ses djihadistes détenus en Syrie et en Irak et de leurs familles, Michelle Bachelet, la haute-commissaire aux droits de l’homme des Nations unies, a solennellement rappelé les obligations des États concernés, qu’elle « exhorte » à prendre « leurs responsabilités » en rapatriant leurs ressortissants, à commencer par les enfants, lorsqu’ils ne sont pas poursuivis ou si leurs droits fondamentaux ne sont pas respectés.