Dans les villes FN, les attentats ont conforté la banalisation de la parole raciste

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En 2014, l'extrême droite a conquis 14 villes aux élections municipales. L'année qui vient de s'écouler, marquée par des attentats à répétition, n'a fait qu'empirer le climat qui s'est installé dans ces villes, où la parole raciste s'est déjà « libérée » avec l'arrivée du Front national et de ses alliés. Tour d'horizon de cinq de ces villes.