Derrière la démission de Hulot, l’échec flagrant du néolibéralisme vert

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

La démission de Nicolas Hulot du ministère de la transition écologique et solidaire est d’abord l’échec d’un pari. Celui qu’avait fait l’ancien présentateur de télévision en mai 2017 était que l’on pouvait allier une politique économique inspirée du néolibéralisme et la transition écologique. Le ministre avait accepté les mesures fiscales de creusement des inégalités, la logique de dérégulation de la finance et de la construction, la poursuite de la foi dans le libre-échange et la déconstruction de l’État social en pensant que ce pouvait être le prix à payer pour obtenir une position forte sur le terrain écologique.