Des attentats dits de «faible intensité» à très fortes répercussions

Depuis quatre ans, la plupart des attaques terroristes qui ont frappé la France ont été effectuées au moyen d’une arme blanche. Nécessitant peu de moyens, difficiles à détecter, ces attentats produisent un effet considérable comme l'a montré l'attaque de Nice jeudi matin.

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Un terroriste d’une vingtaine d’années s’en est pris au moyen d’un couteau aux personnes à l’intérieur de la basilique Notre-Dame, en plein centre de Nice (Alpes-Maritimes), tuant trois personnes, décapitant l’une d’elles. Un mode opératoire barbare qui rappelle l’attaque, encore dans toutes les mémoires, survenue quinze jours plus tôt à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

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