A la répression des fraudes, la CGT dénonce «des contrôles au faciès» visant des commerces

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Les agents de la répression des fraudes ne s’arment généralement que d’un cartable et d’un crayon pour effectuer leurs contrôles. Mercredi matin, dans le XXe arrondissement de Paris, ils étaient accompagnés d’une dizaine de policiers, dont certains étaient munis de gilets pare-balles et de fusils-mitrailleurs dans le cadre du plan de lutte contre la radicalisation. Un changement de mission que sont loin de goûter l’ensemble des agents de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), qui s’offusquent d’être subitement associés à « la lutte contre le terrorisme » et qui dénoncent des « contrôles au faciès de magasins ».