Putsch et manœuvres à Sciences-Po

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« Ni la ministre de l'enseignement supérieur ni l’Élysée n’avaient donné un quelconque accord à la nomination d’Hervé Crès », affirme-t-on du côté de l’Élysée, au lendemain de l'élection du successeur de Richard Descoings à la tête de Sciences-Po. Autant dire que les basses manœuvres qui se sont déroulées en début de semaine pour aboutir à l'élection d'Hervé Crès, bras droit de l'ancien président décédé au printemps, ont passablement agacé au sommet de l'État. Récit d'une élection qui ressemble de plus en plus à un putsch.