Les «marchands de sommeil» élargissent le marché de la misère

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Des caves, des chambres de bonne colonisées par la vermine... Aujourd'hui, tout se loue et à n'importe quel prix. Des «petits affairistes» profitent de la crise du logement pour arrondir leur retraite, au risque d'être rattrapés par la justice qui n'hésite plus à condamner ces bailleurs de la misère à des peines de prison. Comme ce lundi à Gennevilliers.

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Des caves aux murs gris et gonflés par l'humidité, des chambres de bonne colonisées par les cafards et la vermine, des pièces exiguës et aveugles aux installations électriques vétustes... Les descriptions des quelque 600.000 logements indignes ou insalubres que compte la France n'ont rien à envier aux romans naturalistes du XIXe siècle.