«Ulysse» et les djihadistes, les dessous d’un attentat empêché

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Lorsque la DGSI prend connaissance, le 14 novembre 2016, du message adressé sur Skype à deux Strasbourgeois, elle ne doute pas un instant que l’expéditeur ne soit Boubakeur el-Hakim. Cet émir français qui pilote, au sein de l’État islamique, la cellule chargée des attentats et est suspecté d’avoir planifié la plupart des attaques ayant endeuillé l’Europe, dont le 13-Novembre, n’est peut-être pas le rédacteur du message mais, à tout le moins, celui qui a soufflé les mots. C’est ce qu’elle écrira, quelques semaines plus tard, dans une note remontée au plus haut niveau de l’État. En réaction à l’offensive militaire contre son fief de Mossoul, l’État islamique, entend « réitérer une attaque de grande ampleur en Occident ». Un nouveau 13-Novembre.