La droite a profité d'un report de voix venues du FN et de la gauche

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Au second tour des élections départementales, la droite a récupéré des voix du FN, tout en glanant des suffrages de la gauche qui avait appelé à faire barrage au parti de Marine Le Pen. Parce qu'il n'a pas respecté la réciprocité du front républicain, Nicolas Sarkozy a transformé la stratégie du “ni-ni” en « succès ».

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Les responsables de l’UMP ont retrouvé le sourire. En sortant largement en tête du second tour des élections départementales, l’union de la droite et du centre, qui dirige désormais 67 des 101 départements, a permis à plusieurs figures de l’opposition de s’arroger le titre de « premier parti de France ». Une façon de remettre à sa place Marine Le Pen, qui en avait fait son slogan après les municipales et les européennes de 2014, mais surtout de mettre sous le tapis la réalité des urnes, où les scores élevés du Front national confirment son enracinement.