A Bruxelles, Macron entend jouer les faiseurs de rois

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Rien n’est fait et les discussions risquent de prendre encore plusieurs semaines. Mais une chose est sûre : les résultats des élections du 23 au 26 mai ont bousculé les équilibres du Parlement européen d’une telle façon que les évidences d’hier n’en sont plus aujourd’hui. Pour la première fois depuis 1979, le Parti populaire européen (PPE) et la famille des sociaux-démocrates (S&D) ont perdu leur majorité absolue. Et avec elle, la possibilité d’imposer leurs candidats aux postes clefs du continent.