A Nantes, «il faut que Steve devienne un symbole»

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Nantes (Loire-Atlantique), envoyée spéciale.– Leur conversation rompt le silence sur le quai désert. « Cette fois, les autorités ont transformé la colère en haine », lâche Pierre. « C’est horrible, en fait, ils n’ont aucune prise de conscience », répond, atterré, Alexandre. Mercredi 31 juillet, ces deux amis de Steve Maia Caniço se sont une nouvelle fois rejoints près du petit hangar quai Wilson sur l’île de Nantes, éprouvés. La veille, la tristesse de ces jeunes adultes s’est doublée de sidération.