En Algérie, un vendredi de la colère décisif

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« Finalement, il nous libère et on va le libérer. Je suis sûr que depuis son lit d’hôpital, conscient ou dans son monde, il entend nos cris contre lui et cela le soulage car il se dit : “Je vais enfin pouvoir rester allonger et mourir en paix !” Finies les sorties aux monuments aux martyrs en chaise roulante, la tête dans les genoux, alors qu’il est lui-même devenu martyr de la mafia au pouvoir, de sa propre famille. »