Le pouvoir algérien acculé par un raz-de-marée de manifestants

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Les digues ont continué de sauter vendredi 1er mars en Algérie, faisant entrer une nouvelle date dans les annales de l’Histoire et acculant un peu plus le clan présidentiel, à moins de trois jours de la date limite (dimanche 3 mars minuit) de dépôt des dossiers de candidature devant le Conseil constitutionnel. Une foule encore plus impressionnante que le vendredi 22 février – et c’était tout l’enjeu – a déferlé après la grande prière hebdomadaire, dans tout le pays, contre un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika.