Farhat Hached: la France réfléchit à ouvrir les archives

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Une place au nom du fondateur de la grande centrale syndicale tunisienne, l’UGTT, assassiné en 1952 à l’époque du protectorat français, a été inaugurée à Paris. Un premier signe de reconnaissance en France, alors que la Tunisie demande également l’ouverture des archives. 

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C’est l'un des visages les plus connus de Tunisie. Son portrait a une nouvelle fois été brandi lors des manifestations organisées après la mort du militant de gauche Chokri Belaïd, début février. Mardi, une place Farhat Hached, fondateur de la puissante Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT), assassiné en 1952, a été inaugurée à Paris. Un premier geste de reconnaissance en France, où les circonstances de sa mort sont encore taboues. La Tunisie demande l’ouverture des archives.