Une plainte pour torture et terrorisme vise à Paris le maréchal Haftar

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le 26 avril dernier, l’homme fort de l’Est libyen, le maréchal Khalifa Haftar, posait le pied sur le sol de Benghazi après avoir passé deux semaines hospitalisé dans la plus grande discrétion à Paris pour des complications cardiaques. « Je peux vous rassurer sur le fait que je suis en bonne santé », a-t-il lancé, peu après sa descente d’avion, aux commandants de son Armée nationale libyenne (ANL), force militaire autoproclamée qui tient une partie de la Libye post-Kadhafi.