C'est un rapport que Nicolas Sarkozy regrette sans doute déjà d'avoir commandé. Dès le départ, la mission confiée à Christiane Taubira en avril dernier semblait périlleuse : définir la position française à l'égard des négociations de libre-échange menées depuis plus de cinq ans, dans un climat électrique, entre la Commission européenne et les 76 pays dits ACP, ces anciennes colonies pour la plupart, d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, qui comptent parmi les Etats les plus pauvres au monde.
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