Londres, correspondance. Abdel Majed Abdel Bary n’est pas un ange. Parti rejoindre les combattants islamistes de Syrie l’an dernier, le Britannique de 23 ans a mis mi-août sur Twitter une photo ignoble : dans une main, il tenait par les cheveux une tête coupée. Il y a ajouté une légende : « Je me détends avec mon pote… ou ce qu’il en reste. » La scène est censée se tenir au centre de Raqqa, un bastion syrien de l’État islamique.
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