La déclaration est tombée à point nommé pour l’Élysée, juste quatre heures avant le débat présidentiel opposant Nicolas Sarkozy et François Hollande. Dans une déclaration recueillie par l’AFP à Tripoli, mercredi après-midi, Mustapha Abdeljalil, président du CNT (Conseil national de transition, pouvoir intérimaire libyen), a pris ses distances avec le document que nous avons publié, document daté du 10 décembre 2006 et faisant état de la décision prise par le régime de Kadhafi de débloquer 50 millions d’euros pour soutenir Nicolas Sarkozy dans sa campagne présidentielle de 2007.