Pourquoi l'UE a la frousse des référendums

Par

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

De notre envoyé spécial à Bruxelles. Ils auraient pu prendre acte de la décision d'Athènes, et poursuivre les négociations les jours suivants. Mais l'annonce d'Alexis Tsipras d'organiser un référendum sur le programme d'aide des créanciers a tétanisé les ministres des finances de la zone euro. Ils se sont braqués. Et le verdict n'a pas tardé : l'Eurogroupe a considéré, samedi 27 juin, qu'Athènes venait de rompre unilatéralement les négociations, avant de les reprendre mardi 30.