L'Algérie au défi de la reconnaissance du fait amazigh

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Le 26 juin, une centaine de personnes se sont réunies à Alger, au siège du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). Venues de partis politiques progressistes, d’associations et de la société civile, elles ont établi un « pacte » pour mettre fin au statu quo et exiger la libération de détenus politiques ainsi qu’une transition vers de nouvelles élections. Que cette réunion se soit tenue au siège de l’un des plus anciens partis kabyles signifie-t-il que ceux-ci vont chercher à s’imposer et faire valoir leurs propres revendications ?