Aux origines du crash des démocraties

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Quelques semaines après l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, le vénérable quotidien de la capitale américaine, le Washington Post, propriété depuis 2013 du multimilliardaire Jeff Bezos, a décidé de se doter d’un slogan : Democracy dies in darkness, la démocratie meurt dans l’obscurité. Cette devise qui claque a été imaginée comme l’antidote au trumpisme, ce nid de mensonges, d’idéologies troubles, d’incompétence déguisée et d’enrichissement personnel. Mais cette formule de presse, aussi louable soit-elle, s’avère malheureusement incomplète, car, ces temps-ci, la démocratie succombe aussi en pleine lumière.